Proposition de Jean-Luc Lattuca, Président
› Le temps est venu de doter la profession d'une instance supérieure indépendante : L'OBSERVATOIRE NATIONAL DE LA SÉCURITÉ PRIVÉE / ONSP


Le Président NICOLAS SARKOZY souhaite fédérer les divers organismes et lieux de réflexion publics sur la sécurité, mission qu'il a confiée à Alain Bauer (Groupe de Travail sur les institutions publiques spécialisées dans les questions de sécurité et stratégiques*). C'est le moment opportun pour, parallèlement, donner -enfin!- au parent pauvre de la doctrine française de Sécurité Intérieure, autrement dit à sa composante privée, l'instance supérieure et indépendante qui lui manque depuis de trop longues années. lire la suite


› Un contexte porteur pour créer un ONSP : Vers l'émergence d'une plate-forme de 4 garanties professionnelles fondatrices lire la suite

* > Accéder au site de réflexion et d'échanges du Groupe de Travail sur les Institutions Publiques Spécialisées dans les Question de Sécurité et Stratégiques dont l'animation a été confiée, par Nicolas Sarkozy, à Alain Bauer

  Colloque INHES-GADPRIS "Comment harmoniser les relations sécurité publique/sécurité privée?", intervention du SNES le 24 janvier 2008 à l'Institut National des Hautes Etudes de la sécurité  
 

D'ACCORD ? PAS D'ACCORD ?
PARTICIPEZ,
donnez votre avis, envoyez vos contributions,
nous les publierons



Philippe Brin, Directeur Verspieren, Département des professionnels de la Sécurité 
"Rendre obligatoire l’Assurance Responsabilité Civile"
Proposition faite à l'occasion de la récente "Convention Nationale de la Sécurité Privée" et participant utilement au débat ONSP lancé par le SNES 

"La sécurité privée fait partie, nul ne l’ignore, des secteurs professionnels dits réglementés. Les entreprises qui exercent ces métiers doivent en effet respecter des obligations légales, sociales ou encore de formation. Par contre, aucune contrainte n’est fixée en matière d’assurance responsabilité civile, celle-ci étant facultative. On peut légitimement s’interroger sur l’absence de dispositions relatives à la garantie des conséquences pécuniaires à laquelle est exposée l’entreprise de sécurité dans le cadre des prestations fournies à ses clients… » lire la suite


Christian Defourneaux, Falcon Sécurité.

Cet outil indépendant est le complément indispensable et complémentaire, à la fois intervenant et arbitre, de l'ensemble des acteurs de la sécurité privée, syndicats professionnels, syndicats traditionnels, organismes professionnels, de formation , entreprises et salariés, sans oublier l'état et le législateur.
 
C'est également la possibilité de centraliser l'ensemble des informations et des sensabilités de notre secteur d'activité, la sécurité privée.
 
Donc oui à l'osbervatoire de la sécurité à 100%
.
Charles Pellegrini, CP Conseils, ancien Commissaire divisionnaire

« La profession a un avenir qui ne peut plus être  contesté car elle est devenue indispensable à la sécurité générale  du pays . Il est temps pour les pouvoirs publics d'en tirer les conséquences et d'engager une véritable négociation qui ne soit pas une énième réglementation à  sens unique »
Sécurité privée : ces deux seuls mots apparaissent comme une incongruité aux yeux de beaucoup tant ils sont antinomiques.Dans l'inconscient collectif, la sécurité c'est-à-dire la situation dans laquelle le citoyen n'est exposé à aucun danger est du seul ressort de I'Etat et de son pouvoir régalien.
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Marouf Eric, SSIAP2, Lorraine.

il en va aussi de la responsabilité de chacun
Souffrant actuellement, comme un grand nombre de mes collègues, du vieil adage: "Bon employeur, mauvais payeur"; je tiens à saluer et à encourager cette initiative de création d'un Observatoire National de la Sécurité Privée.
En effet même si les dispositions législatives de ces dernières années vont dans le bon sens, il est grand temps de mettre un commandant à la tête du navire afin de voir appliquer et respecter tout cet arsenal juridique qui ne représente qu'un frein aux profits pour certains mais qui est malheureusement un inconnu pour beaucoup d'acteurs du secteur.
Mais il en va aussi de la responsabilité de chacun ( agents, prestataires, clients ) de continuer à tirer cette profession vers le haut pour que nous soyons tous dans une relation "gagnant-gagnant", alors au travail et bon courage!

Dominique COTELLE, Responsable de la Sécurité Hôpitaux de Plaisir - Chargé de Communication de l'Association des Chargés de Sécurité des Etablissements de Soins

Un rapport de confiance sur la base d'un partenariat
"Je me joins à ce groupe de réflexion en qualité de client des sociétés de sécurité privée. Ayant également un service de sécurité interne au sein d'un hôpital, lequel relève de la Loi du 12 juillet 1983, je suis concerné à double titre. Je suis par ailleurs Chargé de la Communication de l'Association des Chargés de Sécurité des Etablissements de Soins (ACSES), qui regroupe 450 adhérents et représente environ 700 établissements.

Je ne peux que me réjouir de cette initiative. Comme j'ai pu le lire dans les articles laissés sur ce site d'échanges, la sécurité privée s'est " en quelque sorte égarée " et je rejoins complètement Monsieur TEMPEREAU lorsqu'il dit que " la profession est divisée avec ces querelles de clochers ". Il est primordial que cette corporation trouve un équilibre qui lui permette d'aborder l'avenir et les changements qui se font jour (les métiers repères, le CQP - quelle que soit la dénomination retenue !, le transfert de responsabilité pressenti par la DDSC,...) avec sérénité.

Si l'Observatoire peut apporter cet équilibre, tant mieux !
Une chose est sûre, cet organe de " contrôle ", même si je n'aime pas trop le terme, est un outil indispensable pour encadrer une profession qui manque trop souvent de structure. Je ne parle pas des groupes importants, mais des nombreuses petites et moyennes entreprises dont la gestion administrative est laissée à vau-l’eau, et dont la moralité est malheureusement parfois douteuse. Je ne prendrai qu'un exemple : comment peut-on répondre à un appel d'offres (public) en sachant que le prix proposé est inférieur au prix de revient. En tant que client, je dois avouer que j'attache une importance capitale à cette démarche et suis très vigilant à ces paramètres, car nous sommes (chargés de sécurité) les premiers à pâtir des dysfonctionnements liés à une mauvaise gestion en matière d'exploitation, de ressources humaines,... Il est vrai que j'ai une certaine expérience, ayant exercé en qualité d'Assistant d'Exploitation pour un grand groupe, mais qu'en est-il des clients, les plus nombreux, qui n'ont aucune connaissance en la matière et qui se font berner lors des passations de marchés ? J'arrête là mon propos, mais vous comprendrez aisément mon courroux face à de telles situations.

L'Observatoire devrait permettre de corriger ces " dérives " constatées par le passé, mais encore de nos jours. C'est toute la profession qui en bénéficiera, que ce soit en termes de crédibilité, de représentativité, de confiance de la part des clients,...

Au rapport de force, je préfère un rapport de confiance, qui repose sur la base d'un partenariat. C'est à cette seule condition que chacun peut y trouver son compte. C'est ce que j'ai réussi à instaurer avec une de mes sociétés prestataires. .

" Garantie de moralité, garantie de compétence, garantie financière et garantie de qualité ", j'aime bien le concept ! Sachez que vous avez mon soutient le plus profond."

DIRIGEANT D'ENTREPRISE, ANCIEN FONCTIONNAIRE DE POLICE

Responsabiliser les clients, impliquer tous les partenaires du marché
"Ancien Fonctionnaire de Police, Officier de Police Judiciaire ,j'ai crée mon entreprise de gardiennage tout simplement pour apporter ma contribution a une profession qui manifestement en a besoin surtout sur le respect des textes réglementaires et legislatifs en vigueurs.
Je dois reconnaître que comme tout dirigeant sérieux et honnête , je suis confronté a certaines entreprises qui ne respectent ni les hommes ni les textes ,l'application prealable a l'embauche permettra aux donneurs d'ordres de reconnaître les vrais professionnels de la sécurité privée.
Il ne faut pas se voiler la face , l'image de la sécurité est ternie par des entreprises qui n'hesitent pas a appliquer des tarifs tellement bas que les entreprises sérieuses perdent des parts de marchés et se retrouvent même a avoir des fins de mois difficiles "c'est mon cas".
Je forme moi même mes agents en les recadrant sur les manques apres un SSIAP surtout au niveau du droit et des libertes publiques.
Je pense sincerement que les assurances professionnelles des entreprises ( clients) devraient mettre en garde ceux ci sur l'application stricte des textes et non pas s'arrêter uniquement sur le prix le plus bas qui bien souvent cache des malversations pas forcement voulu par le prestataire.


Avec le recul, cette profession me fait penser a ce que j'étais voici 25 années "Agent de police a l'article 21-1 du code de procedure penale" c'est a dire que nous ne faisions que de simple rapport d'intervention , les forces de police ont évoluées, la sécurite privée doit évoluer de façon significative en examinant point par point son evolution dans le domaine privé "une sorte de laboratoire de la profession " en impliquant les dirigeants , les syndicats, les representants de l'état, les salariés puisque à la base se sont eux qui sont confrontés aux veritables problémes qui peuvent nous echapper même si nous sommes vigilants.
Il faut toujours penser aux obligations et aux devoirs que nous avons envers nos agents mais ceux ci ont eux aussi des obligations et des devoirs , la sécurité privé est complementaire à la securite de la société , c'est une troisieme force qui ne faut pas negliger puisqu'elle garante de la sécurité/sûreté des biens et des personnes."

reididhel@aol.com
Yannick VILLARDIER, ATTITUDE SÉCURITÉ

Renouveler et prospérer

La Loi Sarkozy de 2003 a permis d'initier un renouveau dans une profession qui avait besoin d'être dépoussiérée et c'est un euphémisme. Mais c'est à nous, acteurs de la Sécurité Privée, de nous inscrire dans la continuité de cette évolution, je pense que la création d'une Observatoire National de la Sécurité est sans aucun doute un bon moyen de faire progresser notre profession.


Frédéric BONNET, Perpignan

Dans l'intérêt de tous

Bravo. Enfin le métier de la sécurité privée reconnu, il était temps. Je pratique le métier depuis 16 ans en moyenne essentiellement dans la grande distribution, et j'avoue que cela n'est pas trop tôt que l'on impose ce type de programme dans l'avenir. Aujourd'hui j'ai 37 ans. Je suis physionomiste, du moins je dirais agent d'accueil auprès d'un groupe de casino (jeux de hasard le 3ème de France). Mon diplôme CAP APS et mon expérience me rendent bien service, bien que je n’ai plus rien à voir dans le domaine de la grande distribution depuis 12 mois. Mais je suis cela de près car on ne sais jamais de quoi demain peut être fait. J'ai été responsable de site pendant 5 années, et j'avoue que j'attendais ce moment-là rapidement, bravo. J'espère que le marché du travail dans le domaine de la prévention sera enfin reconnu et que tout le monde s'y retrouve autant le dirigeant, le salarié et bien entendu le client. Cela donnera plus de garantie et de renforcement et professionnalisme du métier, chose qu'il manque depuis beaucoup d'années. Encore une fois bravo de cette nouvelle initiative.
Damien DJANIKIAN, DD Consultant

L'idée va dans le sens de l'histoire et mérite d'être saluée
"Consultant en sécurité privée et prévention des risques professionnels, je souhaitais intervenir dans le débat sur la création de l’ONSP.En effet, les annonces au plus haut niveau de l’Etat ont, depuis de nombreuses années, affirmé le progressif désengagement de l’Etat dans de nombreux domaines. Faute de crédits, suivant l’évolution de l’articulation de la société et suivant le libéralisme européen avec néanmoins le souci de solidarité, l’Etat a entrepris de nombreux chantiers de renouveau institutionnel.Les Collectivités Territoriales profitent de cette décentralisation des pouvoirs ; cela leur cause par ailleurs d’autres difficultés.La réduction du nombre de fonctionnaires prévue sur la feuille de route gouvernementale assoie l’idée que les acteurs de la vie économique et sociale doivent prendre en main leur destinée.
C’est dans cette logique que l’arsenal réglementaire a évolué, depuis la loi Sarkozy de sécurité intérieure de 2003, en affirmant la place des acteurs de la sécurité privée.
Ainsi la sécurité privée n’échappe pas à cette logique : la création des SSIAP en date du 02 mai 2005, et les nouveaux arrêtés plus particulièrement sur les établissements de type L (arrêté du 05 février 2007 applicable en 2008) réduisent considérablement la place des acteurs publics comme opérateurs de la sécurité des ERP.
En outre, l’étude des textes de lois récents nous montre qu’en contrepartie les acteurs de la sécurité seront consultés en amont des projets (circulaire du 01 octobre 2007 sur les études de sûreté et de sécurité publique) et que la nécessaire démarche préventive l’emportera.
Par ailleurs, l’Etat gardera quelques privilèges régaliens en matière de législation mais en ouvrant des portes sur la « privatisation » du contrôle technique lié à la sécurité ou sur le partenariat public-privé.
De plus, la mise en place du CQP-APS est la preuve la plus récente de la prise en main, par les acteurs de la sécurité privée, de la destinée de leurs agents.
Enfin, il faut se réjouir du mandat donné à l’éminent spécialiste qu’est M. Alain BAUER en souhaitant qu’immédiatement soit édictée une feuille de route afin de décliner les immenses besoins de règles et de reconnaissance qu’ont les acteurs de la sécurité privée.
Et dans ce registre, l'idée de doter le secteur privé d'une instance supérieure indépendante comme l'ONSP va dans le sens de l’histoire et mérite d'être saluée."

Henri Petry - Président du Mouvement pour la Reconnaissance de la Sécurité
"Je suis heureux des perspectives qui apparaissent dans l'avenir des métiers de la sécurité et de la sûreté privées. Je souhaite qu'il y ait une véritable action de tous les acteurs de nos métiers. Je souhaite, bien entendu, participer à cet effort."
Reda. K.

Une initiative qui va consolider son marché ainsi que les valeurs de la Profession
"Je suis quelqu'un qui a été formé sur le terrain aux métiers de la Sécurité privée. J'estime que c'est une profession noble. Mais, elle a besoin d'encadrement.
Actuellement la sécurité privée a été en quelque sorte "égarée". La création d'un observatoire national de la Sécurité privée (ONSP) va contribuer à consolider et contrôler cet indispensable encadrement. C'est une initiative qui va consolider son marché ainsi que les valeurs de la Profession".

Patrick Senior - Président BSL Sécurité

Puisse cet observatoire nous rassembler
"Bravo, encore et encore : jamais dans toute son histoire notre profession n'aura connu autant d'initiatives, de réalisations, de projets en si peu de temps !
Après le CQP, les métiers repères, avec bientôt la carte professionnelle et la garantie financière, il est effectivement judicieux de créer un observatoire qui permettra à tous de "contempler", suivre et accompagner les résultats de tout ce travail accompli.
Il ne reste plus à la profession qu'à s'unifier comme le précise un confrère ci-dessous, ce qui nous permettra d'être encore plus forts et surtout pleinement crédibles. Je milite à cela depuis des années et le travail actuel sur la garantie financière en est la preuve.
Puisse cet observatoire pour la Sécurité Privée, nous rassembler sur ce métier que nous exerçons depuis tant d'années et qui devient enfin porteur de croissance.
Encore bravo pour cettte initiative et à tous ceux qui participeront à sa concrétisation.

Geoffroy Castelnau - DPSA Ile de France / Luxe / Industrie / Groupe SODEGA

La Sécurité est devenue une "valeur positive" dans notre société. L'Observatoire sera son organe de diffusion.
"Enfin, un outil qui peut nous permettre, la profession dans son ensemble et sa diversité, de nous entendre, de nous réunir pour enfin faire avancer le débat sous tous ses aspects et dans l'intérêt de toutes les parties.

Et si l'Observatoire se trouve en haut d'un phare, sa vision sera bonne sur l'avenir d'une profession divisée. Divisée depuis le brutal passage en force du leader mondial du marché, qui est aussi leader français. Et qui depuis, déploie une stratégie claire visant à imposer au secteur l'intérêt particulier d'une multinationale cotée en bourse et appartenant à des fonds de pension. C'est-à-dire avant et éventuellement contre l'intérêt général des tous les partenaires du secteur : les prestataires sérieux de toutes tailles, les salariés et les clients sans lesquels rien n'est possible. Et l'État lui-même qui assure la tutelle d'un métier privé sensible et reconnu comme stratégique parce qu'il concourt à la sécurité intérieure...

La Sécurité est devenue une "valeur positive" dans notre société. L'Observatoire sera son organe de diffusion. Il garantira aussi, en toute indépendance, que cette précieuse valeur collective touchant aussi aux libertés individuelles ne soit pas victime d'une OPA sauvage de quelques-uns s'érigeant en grand "standardisateur" et normalisateur.
Longue vie à cette institution qui devrait exister depuis 20 ans !"

Guy Tempereau - Président Sécurifrance
"Félicitations c'est une excellente initiative ! Toutefois la profession est tellement divisée avec ces querelles de clocher. A quand serons nous raisonnables et saurons nous sincèrement et réellement mettre en avant l'intérêt suprême tellement revendiqué par les uns et les autres sans que rien ne change.
ONSP est une bonne chose, bravo."





 






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